Grupos

 

César Di na Virada Cultural de São Paulo
*3 maio 2009 00:30.
Virada Cultural - Palco Toca Raul !!!


César Di irá tocar na Virada Cultural de São Paulo nesta quinta edição. Foi escolhido juntamente com outros Grandes nomes como Nasi(Grupo Ira), Marcelo Nova(Camisa de Vênus), Kika Seixas(Ex mulher de Raul Seixas), Vivi Seixas(Filha de Raul), Os Panteras(Grupo que gravou o primeiro disco com Raul Seixas), entre outros... para prestar uma homenagem ao rei do Rock brasileiro, o inesquecível Raul Seixas!!!!!!!!


César irá tocar na íntegra, o álbum "Gita".
Data: 02 e 03 de maio, das 18h às 18h
Local: Palco Toca Raul
Avenida Cásper Líbero (próximo à Estação Luz do Metrô).

VIVA A SOCIEDADE @!

 

Nota de esclarecimento sobre o APELO INTERNACIONAL DA  CNT FRANCESA POR
UM PRIMEIRO DE MAIO DE LUTA DE CLASSES:


A COB-AIT vêm a público mais uma vez para esclarecer que:

1º- As siglas que subescrevem este apelo: CNT (França), Solidaridad
Obrera (Espanha), ASSI (Espanha), SAC (Suécia), Luta Social (Portugal),
ASOINCA (Colômbia), CGT (Espanha), ODT (Marrocos), Iniciativa de l@s
Trabajador@s - IP (Polónia), USI (Itália), Confederacion del sector
publico - CSP (Camarões) SISA (Itália), Federacion Obrera de Base - FOB
(Argentina), Espacio Sindical Democratico - ESD (Marrocos), USTKE
(Kanaky / Nova Caledónia), NGWF (Bangladesh) , Consejo de los Licéos de
Argelia (CLA), USNTB (Benin), CGT CI (Costa de Marfim), SINALTRAINAL
(Colômbia), Comision sindical de la Via democratica (Marrocos), ESE
(Grécia), IWW (Grã Bretanha e Estados Unidos), ANDCM (Marrocos),
Colectivo de mujeres de Cabilia (Argélia). CGT B (Burkina Faso)
não
possuem nenhuma vinculação com a AIT, Associação internacional dos
Trabalhadores
;

2º - Não é somente da CNT francesa o chamado por isso e que esta
CNT-Vignoles (francesa) é uma ruptura com a seção francesa da AIT, que
usam o mesmo nome CNT-F, justamente para causar confusão;

3º- Que essas organizações do chamamento procuram fazer uma trabalho
"conciliador" com a esquerda institucional
(ao nosso ver, inimigos) e
isso foi o agente de rompimento com a AIT das várias organizações do
chamamento, muitas das quais aceitam subvenção estatal e governamental
para existirem criando dentro de si uma contradição com o sindicalismo
revolucionário. A AIT e suas seções atuam conforme os princípios do
sindicalismo revolucionário, não em discursos, mas em ações diretas,
rompendo com o modelo institucional de partidos, patrões e Estado;

4º- Embora se apresentem como sindicalistas revolucionárias (não
exigimos direitos autorais, e qualquer uma pode se intitular como
quiser), o que não se pode confundir são as práticas reformistas com
isso, pois não são práticas do sindicalismo revolucionário, conforme o
publicado http://iwa-ait.org/statutes.html , onde está claro a não
participação com o Estado ou grupos e partidos institucionalizados . A
proposta é rompimento e não conciliação ou harmonizar com o capital.
Propomos a ruptura com o capital, não receber nenhum subsidio do Estado
e dos patrões e a auto-organização de nossa classe, em busca da
emancipação pelas próprias forças.

Os meios de uma revolução são tao importantes com o fim que almejamos.
Pela Associação Internacional dos Trabalhadores, AIT e suas seções:
CNTE-AIT-Espanha, CNTF-AIT-França,SOLFED (Inglaterra),
FAU-AAI(Alemanha), USI-AIT (Itália), FORA-AIT (Argentina), COB-AIT
(Brasil),SP-AIT (Portugal), Priama Akcia (Slovaquia), KRAS-IWA (Russia).

Na construção do socialismo libertário através do sindicalismo
revolucionário!
Associado:
Federação Operária de São Paulo - FOSP
Confederação Operária Brasileira - COB
Associação Continental Americana dos Trabalhadores - ACAT
Associação Internacional dos Trabalhadores - AIT
http://fosp.anarkio.net
http://cobait.cnt.es

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Na construção do socialismo libertário através do sindicalismo
revolucionário!
Associado:
Federação Operária de São Paulo - FOSP
Confederação Operária Brasileira - COB
Associação Continental Americana dos Trabalhadores - ACAT
Associação Internacional dos Trabalhadores - AIT
http://fosp.anarkio.net
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HISTOIRE du PREMIER MAI

http://cnt-ait.info/article.php3?id_article=909

lundi 27 avril 2009

Pourquoi manifeste- t- on le premier mai ? Pourquoi l’appelle- t- on « fête du travail » ? D’où vient cette date ? Que cherche- t- on à nous faire oublier en nous faisant promener ? Ce petit texte explique l’origine historique du Premier Mai.

(Disponible au format 4 pages, voir la rubrique Brochures, ou en téléchargement)

L’obtention des 8 heures par jour était au centre des revendications pour lesquelles les travailleurs des États- Unis étaient décidés d’aller jusqu’à la grève générale pour faire pression sur le patronat et le gouvernement. Le 1er mai fut déclaré jour international de solidarité de classe et de revendication pour les 8 heures par les Knights of Labour [1]. Au cours du printemps 1886, les ouvriers de tous les secteurs ont focalisé leurs actions sur cet objectif et ont parfois obtenu gain de cause dans ce domaine.

Devant la détermination des ouvriers et l’expansion du mouvement syndical, le patronat et le gouvernement décidèrent d’adopter des mesures de répression plus expéditives. La fameuse affaire de Haymarket à Chicago, événement dramatique et marquant pour le mouvement ouvrier international, a inauguré une ère nouvelle de répression et de résistance.

1er mai 1886 ; succès maximal de la mobilisation. En dépit des avertissements haineux et des prédictions alarmistes de la presse bourgeoise, aucune émeute n’éclata, aucune atteinte à la propriété n’eut lieu et la manifestation pacifique des travailleurs ne se transforma nullement en révolution. Par ce beau samedi ensoleillé, les fabriques, les usines, les entrepôts furent désertés. Dans leurs plus beaux vêtements, les ouvriers de Chicago, accompagnés par leur famille, défilèrent par milliers dans les rues, sous les yeux sidérés de la police, de l’armée et des gardes privés prêts à intervenir au moindre trouble. La manifestation de solidarité se déroula sans encombre et s’acheva sur les bords du lac Michigan, où les principaux orateurs, parmi lesquels Albert Parsons et August Spies, prirent la parole devant la foule. Dans la seule ville de Chicago, 80 000 ouvriers participèrent à la manifestation et, dans tout le pays, le 1er mai eut le même retentissement et fut suivi avec le même enthousiasme.

Le lundi suivant, 3 mai, le mouvement de grève continua et beaucoup d’ouvriers se joignirent aux grévistes du 1er mai, paralysant ainsi l’économie de la ville de Chicago. La violence des forces de l’ordre, contenue durant la journée du samedi, allait éclater devant les grilles d’une usine de machines et outils agricoles, la McCormick Harvester Works (aujourd’hui International Harvester Corporation). Ripostant à la journée de grève du 1er mai par un lock- out massif, le patronat de cette usine avait remplacé ses employés par 300 briseurs de grève. A la sortie, ceux- ci furent pris à parti par les grévistes. Brusquement, la police chargea l’arme au poing. Les grévistes tentèrent alors de se disperser, mais les policiers, sans doute déçus et exaspérés par le caractère pacifique des manifestants du 1er mai, tirèrent sur la foule, abattant six hommes alors qu’ils s’enfuyaient. Les organisateurs de la journée du 1er mai virent dans ce massacre un fait honteux et inacceptable qu’il fallait dénoncer publiquement. Une manifestation fut décidée pour la soirée du lendemain sur la place de Haymarket, non loin d’un des commissariats de police de Chicago. Cette soirée de protestation contre les brutalités policières se déroula sans heurt, les orateurs se succédant devant une foule calme. Vers la fin de la manifestation, alors que les principaux orateurs avaient déjà quitté la place, 180 policiers, la matraque à la main, firent irruption parmi les manifestants, les enjoignant de se retirer immédiatement, ce à quoi Sam Fielden, un des organisateurs, eut le temps de répliquer que la foule était paisible. Une bombe explosa alors au milieu des policiers et ce fut la panique. Les policiers, dont un fut tué et sept blessés, firent feu et la foule se rua dans toutes les directions pour échapper à la fusillade.

Du côté des manifestants, le bilan fut également lourd, un mort et de très nombreux blessés. On ne retrouva jamais le lanceur de bombe, peut- être un provocateur. Cependant, les autorités ne prêtèrent aucun crédit à cette version des faits. La situation, à leurs yeux, ne comportait aucune énigme, les responsables étaient connus : les anarchistes. Non contents d’inspirer les mouvements de grève des jours précédents et de semer le trouble en incitant les ouvriers à manifester sur la place de Haymarket, ils s’attaquaient directement aux forces de l’ordre. Les autorités de vaient donc réagir vite et frapper à la tête du mouvement pour endiguer une révolte qui mettait tout le système en péril.

Les représentants du mouvement ouvrier de Chicago, Albert Parsons, August Spies, Michael Schwab, George Engel, Adolph Fischer, Samuel Fielden et Louis Lingg furent arrêtés, jugés et condamnés à être pendus, sans aucune preuve de leur culpabilité. Parsons, Spies, Fischer, Engel furent exécutés, Fielden et Schwab réclamèrent la clémence et virent leur condamnation commuée en peine d’emprisonnement à vie. Quant à Lingg, dont la mort reste un mystère qui n’a toujours pas été éclairci, il se serait suicidé dans sa cellule. Le procès des martyrs de Chicago a inauguré le règne de la terreur pour le mouvement ouvrier dans tout les Etats- Unis. Le 1er mai 1886 ainsi que les événements dramatiques qui ont secoué le mouvement ou vrier américain sont à l’origine de la célébration de la Fête du Travail, jour chômé et réservé aux manifestations des travailleurs. Comme, plus tard, le cas de Sacco et Vanzetti et l’affaire Rosenberg, le procès des martyrs de Chicago reste un exemple de la justice à la solde des possédants dans l’Amé- rique capitaliste. Les dernières paroles d’August Spies, à ce propos, sont prophétiques :

« Il viendra un temps où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui »

Les débuts du premier mai en France

Paris connut le premier mai 1890 son premier « premier mai ». Une tradition allait naître, mais, pendant longtemps encore, sa célébration va se faire contre les forces de répression et 1er mai va signifier affrontements, brutalités et sanctions de tous ordres. En 1901, le syndicaliste Pouget propose dans son journal Le Père Peinard : « Fixons nous une date et proclamons qu’à partir du jour que nous aurons choisi pour rien au monde nous ne consentirons à faire plus de huit heures ! ».

Il faudra attendre le 8ème congrès de la CGT, qui se tient à Bourges en septembre 1904, pour que l’idée soit reprise et la date fixée : ce sera le 1er mai 1906 ! Pour préparer cette journée, la CGT entame la première grande campagne de propagande de son histoire : affiches, tracts, papillons, brochures, création de comités d’action pour les 8 heures, articles dans le journal confédéral d’alors, La Voix du Peuple. On y développe toute une argumentation autour de l’idée des 8 heures : moyen pour combattre le chômage, éliminer fatigue et surmenage, supprimer les maladies professionnelles, développer les bibliothèques, élever le niveau culturel des travailleurs, etc.

C’est dans ce climat qu’arrive le 1er mai 1906, qui va être marqué par de violents affrontements avec les forces de police. Dès le matin, Paris est mis en état de siège : soldats et policiers en armes à chaque carrefour, forte concentration de policiers à cheval aux abords de la Bourse du travail, place de la République. La caserne proche a même été aménagée en « prison » temporaire...

Les divers syndicats ont convoqué leurs adhérents en plusieurs points de la capitale. Un meeting est prévu à la Bourse, mais comme tout le monde ne peut y pénétrer, c’est une manifestation de rue que la police s’efforce de disperser : il y a des charges brutales, des arrestations par centaines. A l’heure du bilan, le soir, on comptera même deux morts. Et il faudra attendre 23 heures pour que les rues de Paris retrouvent leur aspect habituel. Mais les violences continueront pendant plusieurs jours en- core. Les patrons licencieront plus de deux mille travailleurs coupables d’avoir quitté leur travail le 1er mai !

Télécharger le texte illustré et maquetté :

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HISTOIRE DU PREMIER MAI
 
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HISTÓRIA DO PRIMEIRO DE MAIO
seg. 27 abr. 2009
manifesto
 
Porque é que o primeiro de maio? Porque é aí chamado "Dia do Trabalho"? Por que? O que é que nos fazem esquecer que estamos em pé? Este pequeno texto explica as origens históricas do Dia 1º de Maio.
(Disponível no formato da página 4, veja a brochura ou fazer o download)
 
A reivindicação de 8 horas por dia foi o centro das reivindicações dos trabalhadores dos Estados Unidos que estavam decididos a ir até a greve geral para pressionar sobre os empregadores e governo. 1 mai foi declarado Dia Internacional da Solidariedade classe e pedido de 8 horas pela Cavaleiros do Trabalho [1]. Durante a Primavera de 1886, os trabalhadores de todos os sectores têm focado seus esforços para este objectivo e por vezes são bem sucedidas neste campo.
 
Ante a determinação dos trabalhadores e da expansão do movimento sindical, os empregadores e o Governo decidiram adotar medidas de repressão mais expedita. Os infames eventos de Chicago, na Praça Haymarket, dramático e significativo evento para o movimento sindical internacional, inaugurou uma nova era de repressão e de resistência.
 
1. De maio de 1886; máximo sucesso da mobilização. Apesar dos avisos de ódio e previsões alarmistas da imprensa burguesa, sem tumultos eclodiram, qualquer propriedade infracção ocorreu e da manifestação pacífica de trabalhadores não se transformou em revolução. Por este belo sábado ensolarado, moinhos, fábricas, armazéns foram abandonados. Nas suas melhores roupas, os trabalhadores de Chicago, acompanhados pelas suas famílias, milhares parados pelas ruas da cidade em frente do chocou policiais, militares e guardas privados prontos para intervir, a menor dificuldade. A demonstração de solidariedade foi sem intercorrências e terminou às margens do Lago Michigan, onde os principais intervenientes, incluindo Albert Parsons e agosto Spies, tomou a palavra na frente da multidão. Na cidade de Chicago, 80 000 trabalhadores participaram do evento e, em todo o país, em 1 de Maio tinha o mesmo impacto e foi seguido com o mesmo entusiasmo.
 
A segunda-feira, 3 de Maio, a greve continuou, e muitos trabalhadores aderiram à greve a partir de 1 de maio de paralisando a economia da cidade de Chicago. Violência execução contida durante o dia de sábado, estava indo para estourar os portões antes de uma fábrica de máquinas agrícolas e ferramentas, o McCormick Harvester Works (agora a International Harvester Corporation). Respondendo greve dia 1 de Maio com um maciço de lock-out, a gestão da fábrica tinha substituído seus 300 empregados por strikebreakers. Ao sair, eles foram levados pelos grevistas. De repente, a polícia cobrado a arma na mão. Os grevistas, em seguida, tentou dispersar, a polícia, sem dúvida desiludidos e frustrados com os manifestantes pacíficos de 1 mai, dispararam contra a multidão, puxando para baixo seis homens como eles fugiram. Os organizadores do 1de Maio viram o massacre um acto vergonhoso e inaceitável que deve denunciar publicamente. Um evento foi decidida na noite do dia seguinte, o local em Haymarket, perto de uma estação de polícia em Chicago. Naquela noite, em protesto contra a brutalidade policial decorreu sem sobressaltos, palestrantes suceda calma antes de uma multidão. Para o final do evento, enquanto os principais oradores já haviam deixado o local, 180 policiais, bastão mãos, explodindo entre os manifestantes, obrigando-os a retirar de imediato, o que Fielden sábado, um dos organizadores teve o tempo necessário para replicar que a multidão era pacífica. Uma bomba explodiu quando a polícia no meio e foi pânico. A polícia, um foi morto e sete feridos, foram incêndio e da multidão na rua todas as direções para escapar do tiroteio.
 
O lado dos manifestantes, o estoque também foi pesado, um morto e vários feridos. Nós nunca encontraram a bomba atirador, talvez um provocador. No entanto, as autoridades não deram crédito esta versão dos acontecimentos. A situação, os seus olhos, não tinha mistério, os funcionários eram conhecidos anarquistas. Não contente de inspirar as greves dos dias anteriores e causar problemas, incentivando os trabalhadores mostram-se na Haymarket, eles atacaram directamente à polícia. As autoridades, por isso, teve de reagir rapidamente e atingiu a liderança para travar uma revolta que colocou todo o sistema em risco.
 
Os representantes do movimento sindical, em Chicago, Albert Parsons, August Spies, Michael Schwab, George Engel, Adolph Fischer, Samuel Fielden e Louis Lingg foram presos, julgados e condenados a ser enforcados, sem qualquer prova da sua culpabilidade. Parsons, Spies, Fischer, Engel foram executados, Schwab e Fielden exigiu clemência e viu sua pena comutada para prisão perpétua. Como Lingg, cuja morte permanece um mistério que ainda não foi esclarecido, ele cometeu suicídio em sua cela. O julgamento dos mártires de Chicago inaugurado o reinado de terror para o movimento sindical em todo os Estados Unidos. Em 1 de Maio de 1886 e os dramáticos acontecimentos que abalaram o movimento americano ou fevereiro são a origem da comemoração do Dia do Trabalho, férias e eventos reservados para os empregados. Como, mais tarde, o caso de Sacco e Vanzetti e da Rosenberg caso, o julgamento dos mártires de Chicago continua a ser um exemplo do equilíbrio de justiça que têm na América capitalista. As últimas palavras de agosto Spies, neste contexto, é profético:
 
"Há de chegar um momento em que o nosso silêncio será mais poderoso que as vozes que estrangulam hoje"
 
O início do primeiro de maio na França 
 
Paris experimentou o primeiro em maio 1890 o seu primeiro "Primeiro de Maio". A tradição nasceu, mas por um longo período de tempo, a comemoração terá lugar contra as forças de repressão e de 1 mai significará combates, assédio moral e das sanções de todos os tipos. Em 1901, o sindicato Pouget Em seu diário Perré Peinard: "Deixe-nos uma data e nós proclamamos que o dia que escolhemos para o mundo que não admitem mais de oito horas! ".
 
Não foi até o 8 º Congresso da CGT, que é realizada em Bourges, em Setembro de 1904 que a ideia foi tirada ea data: será o 1. De maio de 1906! Para preparar este dia, a CGT iniciou a primeira grande propaganda da campanha da sua história: cartazes, panfletos, borboletas, brochuras, a criação de comités de acção 8 horas, artigos no jornal Confederal então, La Voix du Peuple . Desenvolve-se um argumento em torno da idéia de 8 horas, e meios para combater o desemprego, eliminar a fadiga e excesso de trabalho, eliminar as doenças, o desenvolvimento das bibliotecas, elevar o nível cultural dos trabalhadores, etc.
 
Neste clima se chegou em 1 de Maio de 1906, que será marcada por violentos confrontos com a polícia. De manhã, em Paris foi colocada sob cerco: armas militares e policiais em cada esquina, alta concentração de policiais cavalos fora do trabalho de intercâmbio, place de la République. Próximo do quartel mesmo sido convertido em "prisão" temporário ...
 
Os vários sindicatos apelou aos seus membros em várias partes da capital. A reunião está prevista a troca, mas como toda a gente não consegue penetrar, uma manifestação de rua como a polícia tenta dispersar: existem cargas brutales, centenas de detenções. No balanço, à noite, há duas mortes. E vai demorar 23 horas para as ruas de Paris encontrar o seu aspecto habitual. Mas a violência vai continuar por vários dias ainda. Rescisão padrões mais de dois mil trabalhadores culpado de ter deixado os seus trabalhos em 1 mai!

Anarquistas e libertários

17:54 @ 30/04/2009

Texto extraído do 'Le Monde Diplomatique' que discute a questão do uso incorreto do termo libertário, como uma nuance reformista dentro do anarquismo, devido a apropriação indevida do termo por setores do marxismo, do liberalismo e até do fascismo.

 

Nós d'O

 

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Anarquistas e libertários

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que o norteiam

Jean-Pierre Garnier

Por muito tempo, os termos “anarquista” e “libertário” foram considerados indissociáveis. As organizações que os adotavam viam nessas expressões uma forma de definir seu posicionamento na esfera política – mais precisamente fora dela ou em seu limiar.

Muitos os combatiam ou os reprovavam. Além dos guardiões oficiais da ordem burguesa, seus principais adversários eram os membros de outros partidos, tanto de esquerda como de direita, jornalistas de toda sorte e a “opinião pública”, que sempre enfiava os anarquistas e os libertários dentro do mesmo saco.

Hoje em dia, a associação entre as duas palavras continua pertinente aos olhos dos interessados pelo tema, ainda que eles façam questão de precisar por que essas denominações não são sinônimas. O anarquismo, dizem, é a teoria política que escora as duas noções e tem como fim último a autoemancipação coletiva dos trabalhadores diante dos poderes que os oprimem. Tal objetivo implica a autolibertação dos indivíduos – emblema da vertente libertária – em relação às instituições, às normas e às crenças que os alienam. Colocada dessa forma, a distinção entre as duas noções na verdade ressalta ainda mais sua complementaridade semântica e política.

Em contrapartida, fora dos círculos restritos cujos integrantes acreditam que a existência do Estado continua sendo uma ameaça às liberdades, tudo indica que a associação entre anarquistas e libertários deixou de ser tão óbvia assim. De fato, tornou-se uma atitude comum entre políticos, intelectuais e jornalistas opor de maneira dicotômica os termos “anarquista” e “libertário”. De um lado, o anarquismo tende agora a substituir o falecido comunismo no papel de figura do Mal, ao lado do fundamentalismo islâmico. De outro, o epíteto “libertário” acabou constituindo um rótulo cultural fartamente veiculado na mídia, muito utilizado pelos “revoltados de butique” de toda laia, que disfarçam sua adesão à ordem estabelecida por meio de um verniz anticonformista [1].

O caos niilista

Vale lembrar que esse duplo processo de demonização e de neutralização não é exatamente uma novidade. A partir do final do século XIX, o anarquismo poderia ter sido facilmente identificado com o terrorismo por sua “propaganda por meio do fato” – atentados realizados por alguns grupos na Rússia e na França. E de maneira mais geral, o anarquismo seguiu mantendo por muito tempo o significado de um caos social niilista, afastando-se da concepção da vida em sociedade que o geógrafo Elysée Reclus resumiria na fórmula “a ordem sem o poder” [2].

Posteriormente, o anarquismo não tardou a ser alvo de outra descaracterização linguística, só que dessa vez destinada a valorizar artistas e escritores que se dedicavam abertamente a “atropelar os códigos estéticos burgueses”. Ao longo do século XX, muitos se enquadraram nessa vertente, desde os protagonistas do movimento Dadá e da “revolução surrealista” que lhe sucedeu, até os “turbulentos” cineastas da Nouvelle Vague, passando por certos romancistas ou ensaístas reacionários do pós-guerra que se colocavam como “anarquistas de direita”.

Mais tarde, o qualificativo de “libertário” tomou seu lugar, entre outros, no campo da música popular francesa, a “chanson”, com Georges Brassens, Jacques Higelin e Renaud. Após ter sido dissociado de um anarquismo que acabara classificado como doutrina de transformação social obsoleta [3], esse termo acompanhou uma liberação dos costumes e das mentes, particularmente afinada com a liberalização da economia, a ponto de dar à luz o seguinte oximoro mutante: o do “liberal-libertário”.

Antes de ser sacramentada como um conceito, no sentido publicitário do termo, essa expressão fora proferida como acusação por um sociólogo do Partido Comunista Francês (PCF), para fustigar o advento de um “capitalismo da sedução”, simultaneamente repressivo no plano “social” e permissivo no plano “societário”.

Trata-se de uma descrição precisa dos tropeços direitistas de certos líderes da revolta de maio de 1968, que passaram a menosprezar a revolução, valorizando apenas aquela das subjetividades [4]. O mais destacado entre eles é ninguém menos que Daniel Cohn-Bendit, atualmente deputado europeu pelo partido ecologista alemão Die Grünen. Como tantos outros, ele passou “do ‘detestar os poderosos’ para a paixão pelo poder; do ‘não’ sistemático da contestação para o ‘sim’ extasiado do assentimento; da candura e da intransigência de um levante iminente para as posturas e as imposturas de um conformismo servil” [5].

Transgressão individual

Ao longo dos anos, com o aumento das desigualdades, da precariedade e da pobreza no mundo, a dupla “liberal-libertário” aos poucos perdeu a credibilidade. Isso, porém, não resultou numa reaproximação com o anarquismo. Ao contrário: a dissociação entre os dois só se aprofundou. Enquanto este último é cada vez mais criminalizado, principalmente em função da retomada das lutas baseadas na ação direta, uma reação ao agravamento da marginalização em massa e ao endurecimento da repressão, o posicionamento libertário goza de prestígio entre as elites. Prova disso é o fascínio crescente do filósofo Michel Onfray, cujo “individualismo hedonista e ateu” criou certa ilusão nos meios anarquistas, apesar do seu apetite publicamente assumido por uma “gestão libertária do capitalismo”.

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que norteiam esse rótulo. E acrescentam a seguinte pergunta: as recuperações e os desvirtuamentos dos quais a expressão tem sido objeto não seriam uma prova, afinal, de que a causa libertária vem ganhando popularidade? Esses supostos anarquistas simplesmente parecem não perceber que toda essa movimentação leva à perda do radicalismo crítico, que é monopolizado e absorvido por uma culturalização individualista e desengajada da política.

Dentro de um contexto de restauração política e ideológica, estamos assistindo a uma disputa na qual os adversários opõem o “social”, assimilado ao alistamento militar e à uniformização, ao “societário”, que é o epicentro de todas as “libertações”, para deixar claro que a submissão às “obrigações geradas pela economia” de maneira alguma implica a renúncia aos valores contestatórios do passado. Daqui para frente, preocupado acima de tudo com seu desenvolvimento pessoal imediato, o neopequeno-burguês “libertário” rejeitará toda perspectiva de autoemancipação coletiva, que ele enxergará como uma ameaça contra a democracia e o Estado de direito.

Limitada ao modo de vida concebido como “estilo de vida”, a “não-conformidade” não tem mais motivo para investir contra os códigos e as normas oficiais, uma vez que sua “transgressão” individual, institucionalizada, subvencionada e mercantilizada participa da renovação da dominação capitalista. Em contrapartida, agora que contam com aprovação – espalhafatosa ou tácita – dos beneficiários dessas liberalidades, os governantes poderão se dar ao luxo de reprimir toda forma de luta, comportamento ou palavra que represente um obstáculo para essa dominação. Isso equivale a dizer que os “neolibertários” nada fazem senão acrescentar o indispensável prefixo “neo” a um conservadorismo reforçado.



 

[1] Vale lembrar que o neologismo “libertário” nasceu no final dos anos 1850 da escrita corrosiva de um anarquista, Joseph Déjacque, que dedicou sua vida a espinafrar os compromissos e os comprometimentos da pequena burguesia republicana da época.

[2] De modo algum isso significa que se possa “mudar o mundo sem tomar o poder”, segundo afirmarão alguns teóricos importantes em sua busca de alternativas à globalização neoliberal. Em primeiro lugar, porque é imprescindível tomar o poder da burguesia para mudar o mundo. Em segundo, porque o poder de mudar o mundo exclui, para os anarquistas, que alguém possa exercê-lo “sobre o povo”, já que é precisamente este último que, auto-organizado, deteria o poder em vez de delegá-lo.

[3] A “velha guarda” anarquista francesa não raro se mostra vulnerável a essa depreciação. Atolada no culto aos grandes ancestrais e às polêmicas datadas – como aquela de Proudhon e Bakunin versus Marx e Engels –, reduzindo o pensamento em torno da filosofia de Marx ao marxismo de aparelho (partidário ou estatizante), ignorando os pensadores mais importantes do comunismo libertário (A. Pannekoek, O. Rühl e P. Mattik) e movida por um antimarxismo visceral, ela acaba deixando de lado a análise materialista das transformações do capitalismo, arriscando-se a não entender mais nada do processo e chegando até mesmo a dar crédito às análises de alguns defensores do sistema em vigor, tais como Stéphane Courtois.

[4] Michel Clouscard, Néo-fascisme et idéologie du désir, Denoël, 1973 ; Le capitalisme de la séduction, Éditions sociales, 1981.

[5] François Cusset, La décennie – Le grand cauchemar des années 1980, La Découverte, 2006.

Anarquistas e libertários

17:54 @ 30/04/2009

Texto extraído do 'Le Monde Diplomatique' que discute a questão do uso incorreto do termo libertário, como uma nuance reformista dentro do anarquismo, devido a apropriação indevida do termo por setores do marxismo, do liberalismo e até do fascismo.

 

Nós d'O COLETIVO

 

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Anarquistas e libertários

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que o norteiam

Jean-Pierre Garnier

Por muito tempo, os termos “anarquista” e “libertário” foram considerados indissociáveis. As organizações que os adotavam viam nessas expressões uma forma de definir seu posicionamento na esfera política – mais precisamente fora dela ou em seu limiar.

Muitos os combatiam ou os reprovavam. Além dos guardiões oficiais da ordem burguesa, seus principais adversários eram os membros de outros partidos, tanto de esquerda como de direita, jornalistas de toda sorte e a “opinião pública”, que sempre enfiava os anarquistas e os libertários dentro do mesmo saco.

Hoje em dia, a associação entre as duas palavras continua pertinente aos olhos dos interessados pelo tema, ainda que eles façam questão de precisar por que essas denominações não são sinônimas. O anarquismo, dizem, é a teoria política que escora as duas noções e tem como fim último a autoemancipação coletiva dos trabalhadores diante dos poderes que os oprimem. Tal objetivo implica a autolibertação dos indivíduos – emblema da vertente libertária – em relação às instituições, às normas e às crenças que os alienam. Colocada dessa forma, a distinção entre as duas noções na verdade ressalta ainda mais sua complementaridade semântica e política.

Em contrapartida, fora dos círculos restritos cujos integrantes acreditam que a existência do Estado continua sendo uma ameaça às liberdades, tudo indica que a associação entre anarquistas e libertários deixou de ser tão óbvia assim. De fato, tornou-se uma atitude comum entre políticos, intelectuais e jornalistas opor de maneira dicotômica os termos “anarquista” e “libertário”. De um lado, o anarquismo tende agora a substituir o falecido comunismo no papel de figura do Mal, ao lado do fundamentalismo islâmico. De outro, o epíteto “libertário” acabou constituindo um rótulo cultural fartamente veiculado na mídia, muito utilizado pelos “revoltados de butique” de toda laia, que disfarçam sua adesão à ordem estabelecida por meio de um verniz anticonformista [1].

O caos niilista

Vale lembrar que esse duplo processo de demonização e de neutralização não é exatamente uma novidade. A partir do final do século XIX, o anarquismo poderia ter sido facilmente identificado com o terrorismo por sua “propaganda por meio do fato” – atentados realizados por alguns grupos na Rússia e na França. E de maneira mais geral, o anarquismo seguiu mantendo por muito tempo o significado de um caos social niilista, afastando-se da concepção da vida em sociedade que o geógrafo Elysée Reclus resumiria na fórmula “a ordem sem o poder” [2].

Posteriormente, o anarquismo não tardou a ser alvo de outra descaracterização linguística, só que dessa vez destinada a valorizar artistas e escritores que se dedicavam abertamente a “atropelar os códigos estéticos burgueses”. Ao longo do século XX, muitos se enquadraram nessa vertente, desde os protagonistas do movimento Dadá e da “revolução surrealista” que lhe sucedeu, até os “turbulentos” cineastas da Nouvelle Vague, passando por certos romancistas ou ensaístas reacionários do pós-guerra que se colocavam como “anarquistas de direita”.

Mais tarde, o qualificativo de “libertário” tomou seu lugar, entre outros, no campo da música popular francesa, a “chanson”, com Georges Brassens, Jacques Higelin e Renaud. Após ter sido dissociado de um anarquismo que acabara classificado como doutrina de transformação social obsoleta [3], esse termo acompanhou uma liberação dos costumes e das mentes, particularmente afinada com a liberalização da economia, a ponto de dar à luz o seguinte oximoro mutante: o do “liberal-libertário”.

Antes de ser sacramentada como um conceito, no sentido publicitário do termo, essa expressão fora proferida como acusação por um sociólogo do Partido Comunista Francês (PCF), para fustigar o advento de um “capitalismo da sedução”, simultaneamente repressivo no plano “social” e permissivo no plano “societário”.

Trata-se de uma descrição precisa dos tropeços direitistas de certos líderes da revolta de maio de 1968, que passaram a menosprezar a revolução, valorizando apenas aquela das subjetividades [4]. O mais destacado entre eles é ninguém menos que Daniel Cohn-Bendit, atualmente deputado europeu pelo partido ecologista alemão Die Grünen. Como tantos outros, ele passou “do ‘detestar os poderosos’ para a paixão pelo poder; do ‘não’ sistemático da contestação para o ‘sim’ extasiado do assentimento; da candura e da intransigência de um levante iminente para as posturas e as imposturas de um conformismo servil” [5].

Transgressão individual

Ao longo dos anos, com o aumento das desigualdades, da precariedade e da pobreza no mundo, a dupla “liberal-libertário” aos poucos perdeu a credibilidade. Isso, porém, não resultou numa reaproximação com o anarquismo. Ao contrário: a dissociação entre os dois só se aprofundou. Enquanto este último é cada vez mais criminalizado, principalmente em função da retomada das lutas baseadas na ação direta, uma reação ao agravamento da marginalização em massa e ao endurecimento da repressão, o posicionamento libertário goza de prestígio entre as elites. Prova disso é o fascínio crescente do filósofo Michel Onfray, cujo “individualismo hedonista e ateu” criou certa ilusão nos meios anarquistas, apesar do seu apetite publicamente assumido por uma “gestão libertária do capitalismo”.

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que norteiam esse rótulo. E acrescentam a seguinte pergunta: as recuperações e os desvirtuamentos dos quais a expressão tem sido objeto não seriam uma prova, afinal, de que a causa libertária vem ganhando popularidade? Esses supostos anarquistas simplesmente parecem não perceber que toda essa movimentação leva à perda do radicalismo crítico, que é monopolizado e absorvido por uma culturalização individualista e desengajada da política.

Dentro de um contexto de restauração política e ideológica, estamos assistindo a uma disputa na qual os adversários opõem o “social”, assimilado ao alistamento militar e à uniformização, ao “societário”, que é o epicentro de todas as “libertações”, para deixar claro que a submissão às “obrigações geradas pela economia” de maneira alguma implica a renúncia aos valores contestatórios do passado. Daqui para frente, preocupado acima de tudo com seu desenvolvimento pessoal imediato, o neopequeno-burguês “libertário” rejeitará toda perspectiva de autoemancipação coletiva, que ele enxergará como uma ameaça contra a democracia e o Estado de direito.

Limitada ao modo de vida concebido como “estilo de vida”, a “não-conformidade” não tem mais motivo para investir contra os códigos e as normas oficiais, uma vez que sua “transgressão” individual, institucionalizada, subvencionada e mercantilizada participa da renovação da dominação capitalista. Em contrapartida, agora que contam com aprovação – espalhafatosa ou tácita – dos beneficiários dessas liberalidades, os governantes poderão se dar ao luxo de reprimir toda forma de luta, comportamento ou palavra que represente um obstáculo para essa dominação. Isso equivale a dizer que os “neolibertários” nada fazem senão acrescentar o indispensável prefixo “neo” a um conservadorismo reforçado.



 

[1] Vale lembrar que o neologismo “libertário” nasceu no final dos anos 1850 da escrita corrosiva de um anarquista, Joseph Déjacque, que dedicou sua vida a espinafrar os compromissos e os comprometimentos da pequena burguesia republicana da época.

[2] De modo algum isso significa que se possa “mudar o mundo sem tomar o poder”, segundo afirmarão alguns teóricos importantes em sua busca de alternativas à globalização neoliberal. Em primeiro lugar, porque é imprescindível tomar o poder da burguesia para mudar o mundo. Em segundo, porque o poder de mudar o mundo exclui, para os anarquistas, que alguém possa exercê-lo “sobre o povo”, já que é precisamente este último que, auto-organizado, deteria o poder em vez de delegá-lo.

[3] A “velha guarda” anarquista francesa não raro se mostra vulnerável a essa depreciação. Atolada no culto aos grandes ancestrais e às polêmicas datadas – como aquela de Proudhon e Bakunin versus Marx e Engels –, reduzindo o pensamento em torno da filosofia de Marx ao marxismo de aparelho (partidário ou estatizante), ignorando os pensadores mais importantes do comunismo libertário (A. Pannekoek, O. Rühl e P. Mattik) e movida por um antimarxismo visceral, ela acaba deixando de lado a análise materialista das transformações do capitalismo, arriscando-se a não entender mais nada do processo e chegando até mesmo a dar crédito às análises de alguns defensores do sistema em vigor, tais como Stéphane Courtois.

[4] Michel Clouscard, Néo-fascisme et idéologie du désir, Denoël, 1973 ; Le capitalisme de la séduction, Éditions sociales, 1981.

[5] François Cusset, La décennie – Le grand cauchemar des années 1980, La Découverte, 2006.

Anarquistas e libertários

18:05 @ 30/04/2009

Saudações!

 

Apresentamos um texto, extraído do 'Le Monde Diplomatique' de janeiro de 2009, que discute a questão da confusão no uso do termo 'libertário', devido a apropriações indevidas do termo, feitas por marxistas, liberais e , até, fascistas!

Nós, d'O COLETIVO LIBERTÁRIO, que sempre denunciamos essa detrupação do anarkismo - e por isso somos incansavelmente atacados por essas víboras, inclusive infiltrados no Movimento Libertário Brasileiro (MLB), que renegam, onde querem cindir o anarkismo em 'diversos anarquismoS' que eles inventam!

Reafirmamos que o termo libertário é uma sinonimia de anarkista/anarquista. Esse termo passou a ser utilizado pelos anarkistas - ao mesmo tempo que os termos 'socialista libertário' e 'acrata' - logo após a intensa repressão sofrida pelos comunardos de 1871, na França e em toda a Europa, contra os anarkistas. Renegamos o uso do termo libertário àqueles que propõe qualquer tipo de 'ditadura revolucionária' - seja do proletariado, popular ou bolivariano.

ABAIXO O ESTADO E A BURGUESIA!

VIVAS À ANARKIA!

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Anarquistas e libertários

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que o norteiam

Jean-Pierre Garnier

Por muito tempo, os termos “anarquista” e “libertário” foram considerados indissociáveis. As organizações que os adotavam viam nessas expressões uma forma de definir seu posicionamento na esfera política – mais precisamente fora dela ou em seu limiar.

Muitos os combatiam ou os reprovavam. Além dos guardiões oficiais da ordem burguesa, seus principais adversários eram os membros de outros partidos, tanto de esquerda como de direita, jornalistas de toda sorte e a “opinião pública”, que sempre enfiava os anarquistas e os libertários dentro do mesmo saco.

Hoje em dia, a associação entre as duas palavras continua pertinente aos olhos dos interessados pelo tema, ainda que eles façam questão de precisar por que essas denominações não são sinônimas. O anarquismo, dizem, é a teoria política que escora as duas noções e tem como fim último a autoemancipação coletiva dos trabalhadores diante dos poderes que os oprimem. Tal objetivo implica a autolibertação dos indivíduos – emblema da vertente libertária – em relação às instituições, às normas e às crenças que os alienam. Colocada dessa forma, a distinção entre as duas noções na verdade ressalta ainda mais sua complementaridade semântica e política.

Em contrapartida, fora dos círculos restritos cujos integrantes acreditam que a existência do Estado continua sendo uma ameaça às liberdades, tudo indica que a associação entre anarquistas e libertários deixou de ser tão óbvia assim. De fato, tornou-se uma atitude comum entre políticos, intelectuais e jornalistas opor de maneira dicotômica os termos “anarquista” e “libertário”. De um lado, o anarquismo tende agora a substituir o falecido comunismo no papel de figura do Mal, ao lado do fundamentalismo islâmico. De outro, o epíteto “libertário” acabou constituindo um rótulo cultural fartamente veiculado na mídia, muito utilizado pelos “revoltados de butique” de toda laia, que disfarçam sua adesão à ordem estabelecida por meio de um verniz anticonformista [1].

O caos niilista

Vale lembrar que esse duplo processo de demonização e de neutralização não é exatamente uma novidade. A partir do final do século XIX, o anarquismo poderia ter sido facilmente identificado com o terrorismo por sua “propaganda por meio do fato” – atentados realizados por alguns grupos na Rússia e na França. E de maneira mais geral, o anarquismo seguiu mantendo por muito tempo o significado de um caos social niilista, afastando-se da concepção da vida em sociedade que o geógrafo Elysée Reclus resumiria na fórmula “a ordem sem o poder” [2].

Posteriormente, o anarquismo não tardou a ser alvo de outra descaracterização linguística, só que dessa vez destinada a valorizar artistas e escritores que se dedicavam abertamente a “atropelar os códigos estéticos burgueses”. Ao longo do século XX, muitos se enquadraram nessa vertente, desde os protagonistas do movimento Dadá e da “revolução surrealista” que lhe sucedeu, até os “turbulentos” cineastas da Nouvelle Vague, passando por certos romancistas ou ensaístas reacionários do pós-guerra que se colocavam como “anarquistas de direita”.

Mais tarde, o qualificativo de “libertário” tomou seu lugar, entre outros, no campo da música popular francesa, a “chanson”, com Georges Brassens, Jacques Higelin e Renaud. Após ter sido dissociado de um anarquismo que acabara classificado como doutrina de transformação social obsoleta [3], esse termo acompanhou uma liberação dos costumes e das mentes, particularmente afinada com a liberalização da economia, a ponto de dar à luz o seguinte oximoro mutante: o do “liberal-libertário”.

Antes de ser sacramentada como um conceito, no sentido publicitário do termo, essa expressão fora proferida como acusação por um sociólogo do Partido Comunista Francês (PCF), para fustigar o advento de um “capitalismo da sedução”, simultaneamente repressivo no plano “social” e permissivo no plano “societário”.

Trata-se de uma descrição precisa dos tropeços direitistas de certos líderes da revolta de maio de 1968, que passaram a menosprezar a revolução, valorizando apenas aquela das subjetividades [4]. O mais destacado entre eles é ninguém menos que Daniel Cohn-Bendit, atualmente deputado europeu pelo partido ecologista alemão Die Grünen. Como tantos outros, ele passou “do ‘detestar os poderosos’ para a paixão pelo poder; do ‘não’ sistemático da contestação para o ‘sim’ extasiado do assentimento; da candura e da intransigência de um levante iminente para as posturas e as imposturas de um conformismo servil” [5].

Transgressão individual

Ao longo dos anos, com o aumento das desigualdades, da precariedade e da pobreza no mundo, a dupla “liberal-libertário” aos poucos perdeu a credibilidade. Isso, porém, não resultou numa reaproximação com o anarquismo. Ao contrário: a dissociação entre os dois só se aprofundou. Enquanto este último é cada vez mais criminalizado, principalmente em função da retomada das lutas baseadas na ação direta, uma reação ao agravamento da marginalização em massa e ao endurecimento da repressão, o posicionamento libertário goza de prestígio entre as elites. Prova disso é o fascínio crescente do filósofo Michel Onfray, cujo “individualismo hedonista e ateu” criou certa ilusão nos meios anarquistas, apesar do seu apetite publicamente assumido por uma “gestão libertária do capitalismo”.

Causa espanto a indiferença e a tolerância dos “anarquistas” em relação às apropriações mais ou menos indevidas que muitos andaram fazendo do rótulo de “libertário”. Mas eles rebatem dizendo que delimitar o termo equivaleria a contrariar os próprios princípios que norteiam esse rótulo. E acrescentam a seguinte pergunta: as recuperações e os desvirtuamentos dos quais a expressão tem sido objeto não seriam uma prova, afinal, de que a causa libertária vem ganhando popularidade? Esses supostos anarquistas simplesmente parecem não perceber que toda essa movimentação leva à perda do radicalismo crítico, que é monopolizado e absorvido por uma culturalização individualista e desengajada da política.

Dentro de um contexto de restauração política e ideológica, estamos assistindo a uma disputa na qual os adversários opõem o “social”, assimilado ao alistamento militar e à uniformização, ao “societário”, que é o epicentro de todas as “libertações”, para deixar claro que a submissão às “obrigações geradas pela economia” de maneira alguma implica a renúncia aos valores contestatórios do passado. Daqui para frente, preocupado acima de tudo com seu desenvolvimento pessoal imediato, o neopequeno-burguês “libertário” rejeitará toda perspectiva de autoemancipação coletiva, que ele enxergará como uma ameaça contra a democracia e o Estado de direito.

Limitada ao modo de vida concebido como “estilo de vida”, a “não-conformidade” não tem mais motivo para investir contra os códigos e as normas oficiais, uma vez que sua “transgressão” individual, institucionalizada, subvencionada e mercantilizada participa da renovação da dominação capitalista. Em contrapartida, agora que contam com aprovação – espalhafatosa ou tácita – dos beneficiários dessas liberalidades, os governantes poderão se dar ao luxo de reprimir toda forma de luta, comportamento ou palavra que represente um obstáculo para essa dominação. Isso equivale a dizer que os “neolibertários” nada fazem senão acrescentar o indispensável prefixo “neo” a um conservadorismo reforçado.



 

[1] Vale lembrar que o neologismo “libertário” nasceu no final dos anos 1850 da escrita corrosiva de um anarquista, Joseph Déjacque, que dedicou sua vida a espinafrar os compromissos e os comprometimentos da pequena burguesia republicana da época.

[2] De modo algum isso significa que se possa “mudar o mundo sem tomar o poder”, segundo afirmarão alguns teóricos importantes em sua busca de alternativas à globalização neoliberal. Em primeiro lugar, porque é imprescindível tomar o poder da burguesia para mudar o mundo. Em segundo, porque o poder de mudar o mundo exclui, para os anarquistas, que alguém possa exercê-lo “sobre o povo”, já que é precisamente este último que, auto-organizado, deteria o poder em vez de delegá-lo.

[3] A “velha guarda” anarquista francesa não raro se mostra vulnerável a essa depreciação. Atolada no culto aos grandes ancestrais e às polêmicas datadas – como aquela de Proudhon e Bakunin versus Marx e Engels –, reduzindo o pensamento em torno da filosofia de Marx ao marxismo de aparelho (partidário ou estatizante), ignorando os pensadores mais importantes do comunismo libertário (A. Pannekoek, O. Rühl e P. Mattik) e movida por um antimarxismo visceral, ela acaba deixando de lado a análise materialista das transformações do capitalismo, arriscando-se a não entender mais nada do processo e chegando até mesmo a dar crédito às análises de alguns defensores do sistema em vigor, tais como Stéphane Courtois.

[4] Michel Clouscard, Néo-fascisme et idéologie du désir, Denoël, 1973 ; Le capitalisme de la séduction, Éditions sociales, 1981.

[5] François Cusset, La décennie – Le grand cauchemar des années 1980, La Découverte, 2006.

 

COB-AIT NAS RUAS EM TODO O BRASIL NESSE 1º DE MAIO!



Tem o cartaz da FORGS para o 1º Maio 2009 e foi colocado o link para Federação Operária Mineira - seção de Juiz de Fora.  Tem o cartaz e filipeta da FOSP/COB-AIT chamando o 1º de Maio Libertário, Proletário e Revolucionário, etc.

Vamos lá! Veja!

PARTICIPE DA ASSEMBLEÍA POPULAR DO 1º DE MAIO DA FOSP:
LADEIRA DA MEMÓRIA (ao lado do Metrô Anhangabaú) 12 hs


HONREMOS OS MÁRTIRES DE CHICAGO!



Sua atitude é o que conta!

A revolução é a obra de tod@s, já contribui para isso hoje? Não deixe para o amanhã, já vivemos 4.000 anos de amanhãs de escravidão humana! Vamos deixar passar mais uma ano?

CRISE CAPITALISTA?
NÓS NÃO VAMOS PAGAR NADA!!!


--
Na construção do socialismo libertário
através do sindicalismo revolucionário!

Federação Operária de São Paulo - FOSP
Associada a:
Confederação Operária Brasileira - COB
Associação Continental Americana dos Trabalhadores - ACAT
Associação Internacional dos Trabalhadores - AIT


http://www.grupos.com.br/blog/sindivariosspfospcobacatait/
http://fosp.anarkio.net
http://cobait.cnt.es



"A emancipação dos trabalhadores será obra dos próprios trabalhadores."

TOCA RAUL!

18:20 @ 30/04/2009

 

 
Programa ATITUDE - TV BRASIL
 
Especial Toca Raul - Parte 1
http://www.youtube.com/watch?v=FDd5kJnEi7Y

Especial Toca Raul - Parte 2
http://www.youtube.com/watch?v=Yssm2YJDDpo

Especial Toca Raul - Parte 3
http://www.youtube.com/watch?v=nmjbeSebeaY

Especial Toca Raul - Parte 4
http://www.youtube.com/watch?v=A6ocMTb3LsU

Especial Toca Raul - Parte 5
http://www.youtube.com/watch?v=AcJrhx3eOFs

Especial Toca Raul - Parte 6
http://www.youtube.com/watch?v=0g7jKG9ST_M

Especial Toca Raul - Quando acabar o maluco sou eu
http://www.youtube.com/watch?v=Mbmf5x8rxEM

Especial Toca Raul - Ouro de Tolo
http://www.youtube.com/watch?v=q-zP6UFxcPA
 
 
VIVA A SOCIEDADE @!